Le prince de paix
Par Daniel BRION


Si tu connaissais …les choses qui appartiennent à ta paix…  

 Comme il approchait de la ville, Jésus en la voyant pleura sur elle et dit :

« Si toi aussi, au moins en ce jour qui t’est donné, tu connaissais les choses qui appartiennent à ta paix !

Mais, maintenant, elles sont cachées à tes yeux.

Il viendra sur toi, des jours où tes ennemis t’environneront de tranchées, t’enfermeront et te serreront de toutes parts.

Ils te détruiront, toi et tes enfants au milieu de toi.
Et ils ne laisseront pas en toi pierre sur pierre

parce que tu n’as pas connu le temps où tu as été visitée. »  

 Il n’est pas rare que les médias, à la suite d’évènements graves qui remettent en cause la paix des nations, parlent de l’angoisse du monde, d’attente inquiète, de déstabilisation, de préoccupations à l’échelle planétaire.

 Un jour, un éditorialiste concluait une émission de radio par cette question :

« Jusqu’où nous conduira la folie des hommes ? »

La réponse est très simple : « à la mort. »

A moins que dans un sursaut de bon sens, les hommes se décident enfin à prendre Dieu au sérieux.

Pas le Dieu dont se réclament les assassins.

Mais Celui qui s’est offert en sacrifice.

Lui, juste pour des injustes, afin de nous donner la vie éternelle.

 En son temps, Jésus est venu avec un message d’amour et de paix, un message de pardon et de délivrance.
La Bible dit qu’il est le Prince de la Paix.

Mais le monde n’a pas voulu de Lui.

Dés lors, il n’est pas étonnant qu’il ne connaisse que la guerre, le trouble et l’angoisse.

En rejetant Jésus, il a rejeté la paix.

 C’est comme si un homme était sur le point de mourir de faim parce qu’il refuse obstinément de manger pendant des semaines.

Ce ne sont pas les discours sur la nutrition et la  diététique, tenus par les plus grands spécialistes, qui sauveront cet homme.

Pas plus que l’énoncé des meilleures recettes par les plus grands cuisiniers.

Non ! Il faut que cet homme accepte de manger tout simplement.

 De même, il faut que chacun comprenne que - la paix du cœur, la paix des foyers, la paix des nations -  ne peuvent pas s’obtenir avec de grands discours sur le sujet, ou des prix Nobel attribués à certains grands de la terre.

 Il faut accepter Jésus comme Sauveur et Seigneur dés aujourd’hui.

Et par sa grâce, devenir un ouvrier de paix, là où nous nous trouvons.

 


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